Angel
Les aventures d'Angel, un vampire à l'âme torturée, qui doit sauver les âmes perdues de Los Angeles afin d'atteindre la rédemption et sauver la sienne. Angel est un vampire âgé de presque trois siècles. Longtemps il s'en est pris aux populations innocentes. Pour se venger de la mort d'une jeune fille, des ...
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| Terminée | Américaine | 43 minutes |
| Fantastique, Action, Drama, Fantasy | The WB, TF1 | 1999 |
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3.09 -
Le fils d'Angel
Lullaby
Holtz découvre Angel et le torture avant de s'en prendre à Darla. Sur le point d'accoucher, la jeune femme devient violente avec ceux qui l'entourent. Des démons retrouvent sa trace...
Diffusion originale : 19 novembre 2001
Diffusion française :
19 novembre 2001
Réalisat.eur.rice.s :
Tim Minear
Scénariste.s :
Tim Minear
Guest.s :
Bronwen Bonner-Davies
,
Jim Ortlieb
,
Kasha Kropinski
,
Robert Peters

Un des meilleurs épisodes de la série, wow, c’est inattendu à ce stade !
Moi qui était peu enclin à admettre ce nouveau méchant, je dois dire qu’il m’a conquis ici. La scène où il doit sacrifier sa fille en la poussant dans le soleil, ça fonctionne. Tout son mantra de revanche est cohérent et c’est une idée simple mais efficace, car ça légitime toutes ses actions vis à vis d’Angel. L’épisode flirte un peu trop souvent avec l’idée qu’il veut tuer Angel, mais le faire souffrir, mais le tuer quand même, mais en fait non, etc. mais c’est pour les besoins de l’histoire qui ne peut forcément pas se débarrasser du héros comme ça. La banalité du look du méchant joue en fait en sa faveur : c’est un père Monsieur tout le monde, et le démon avec qui il fait le contrat est probablement le vrai (?) méchant à terme, mais en attendant c’est plaisant.
J’aime de plus en plus Lilah et la scène où elle est convoquée à l’hôtel et semble n’en avoir limite plus rien à faire est assez comique et une bonne tournure cynique pour le personnage.
L’épisode a pas mal de gags réussis, comme lorsque Lorne essaie de réparer la barrière anti-violence de son club et que pour tester les personnages se donnent des claques.
Et puis la meilleure partie de l’épisode de loin, c’est Darla. Autant le personnage a parfois tourné en rond, autant l’actrice a parfois été dans le grandiloquent, mais là les astres ont été alignés, avec une scène sur le toit incroyablement poignante où elle réalise à travers l’âme de l’enfant qu’elle porte toutes les horreurs qu’elle a faites et aussi tout son amour pour son enfant. S’en suit un climax assez épique là encore avec une conclusion cohérente pour le personnage et la perspective d’Angel père qui change clairement toute la série et qui me botte bien. Je pense que c’est l’idée qu’il manquait pour donner du corps à l’ensemble de la série, carrément.